Qui a tué l’écologie ?

Le titre de cet ouvrage de 300 pages résume bien son projet Il s’agit d’un pamphlet, bien documenté et rédigé par un journaliste expérimenté. Il répond à une interrogation et dénonce les objectifs et les pratiques des grandes associations qui en France et au-delà influencent les politiques environnementales.

Cette « bande des quatre » à savoir Greenpeace, WWF, Fondation Nicolas Hulot et France Nature Environnement combinent hypocrisie et enrichissement et desservent en fait une juste cause . Ils s’opposent en outre aux réformes qui pourraient menacer leur idéologie « progressiste » et politiquement correcte.

Un livre à ne pas mettre entre toutes les mains et notamment celles de millions de belles âmes voire idiots utiles qui répondent à leurs incessant appels à contribuer financièrement !

Max Falque

 

 

 

« Ce livre va faire mal, parce qu’il décrit ce qu’est devenu le mouvement écologiste, celui des salons dorés, des petits-fours, des photos de groupe devant les palais officiels. Ce livre va faire mal, parce qu’il révèle pour la première fois l’histoire, les histoires, les coulisses. On peut donc le lire comme un roman vrai, un polar implacable, rempli de personnages aussi étonnants qu’Anton Rupert, l’un des véritables fondateurs du WWF International. Mais, bien au-delà, l’acte d’accusation vise la “bande des quatre” qui s’est laissé abuser par les ruses et les risettes de l’Etat français, Nicolas Sarkozy, Jean-Louis Borloo et Nathalie Kosciuski-Morizet en tête. Certes, il existes de nombreuses différences entre le WWF, Greenpeace, la Fondation Hulot et France Nature Environnement (FNE). Mais au total, le bilan est désastreux. Alors que les mêmes clament que la planète est en perdition – et elle l’est -, ils préfèrent compromis, tapes dans le dos et décorations. Qui a tué l’écologie? ne se contente pas de poser une question, mais y répond. Le livre a été écrit par un écologiste engagé depuis des décennies dans le combat pour la vie sur terre. Il appelle à un sursaut historique, seul capable de nous aider à faire face à la crise écologique qui arrive. Qui est déjà là. C’est donc un cri d’espoir. Et un appel » majeur